Si pour les disciples de Jésus c’en était fini pour leur Maître, il n’en était pas ainsi pour les chefs religieux. Dans cet article, vous découvrirez les mesures que ces derniers ont prises pour s’assurer que Jésus ne ressuscitera pas et ce qu’il en était advenu ( c’est très intéressant). Vous aimez la Bible ? Alors, cet article est fait pour vous. N’hésitez pas à aimer et à le partager. Voyons d’abord le contexte général.

CONTEXTE GÉNÉRAL

Peu après la mort de Jésus, un souvenir va émerger dans la tête des chefs religieux. Voici ce que Mathieu rapporte in extenso au chapitre 27 et aux versets 62-66: «Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendrez. Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.» Qu’est-ce qui vous a marqué dans ce passage biblique ? Que Jésus ait été appelé imposteur ? Peut-être. Quant à moi, c’est le fait que les principaux sacrificateurs aient cru en la résurrection de Jésus plus que les disciples eux-mêmes. N’est-ce pas étonnant ? Venons-en à présent aux mesures qui furent prises par ces principaux sacrificateurs pour s’assurer que Jésus demeure à tout jamais dans la tombe.

MESURES ARRÊTÉES POUR EMPÊCHER LA RESURECTION DE JÉSUS

Ces mesures sont l’illustration parfaite du fait que les autorités juives prenaient au sérieux les déclaration de Jésus. Passons maintenant en revue ces quatre mesures.

  1. Pilate devait obtenir une confirmation officielle que Jésus est réellement mort

D’emblée, Pilate chargea un chef de cent soldats de prendre les précautions nécessaires à cet égard. Marc 15.44-45 rapporte ce qui suit: « Pilate fut surpris d’apprendre que Jésus était déjà mort. Il fit appeler l’officier de service et lui demanda s’il était mort depuis longtemps. Renseigné par le centurion, il autorisa Joseph à disposer du corps. » L’enjeu était de taille autant pour Pilate que pour les chefs religieux juifs.

2. Pierre roulée devant l’entrée de la porte du sépulcre

Voici ce que Mathieu dit sous ce rapport au chapitre 27 et les versets 59-60 : « Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. ». Vous avez bien lu, une grande pierre. Marc va plus loin dans sa description de ladite pierre. Il dit que dans Marc 16.4 : « Et, levant les yeux, elles aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée. ». Savez-vous combien pesait cette pierre ? Eh bien, d’après le manuscrit BEZA, elle pesait une tonne; et pour la déplacer, il fallait 20 personnes. Décidemment, les principaux sacrificateurs prenaient au sérieux les déclarations que Jésus avait faites avant sa mort, comme quoi il ressusciterait.

3. Une garde fut placée devant le sépulcre

Cette mesure prise par les autorités susmentionnées est mentionnée par Mathieu. Il rapporte la peur qui avait saisi les chefs religieux peu après l’enterrement de Jésus. Lisons à ce sujet Mathieu 27.62-66 : « Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendrez. Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre. » Vous avez bien lu la manière dont on a qualifié Jésus ? « Cet imposteur ». Pour cela, une garde devait le sépulcre jour et nuit. Ce n’était pas n’importe quelle garde. En fait, d’après le papyrus Oxiam Irus, le mot traduit par garde était coustodias. Ce terme désignait une garde romaine. Dans la même veine, l’historien romain Flavius Vigitus Renautus, mentionnait dans un de ses ouvrages que cette garde était composée de 16 hommes extrêmement bien entrainés et portant 3 à 5 armes. Quel déploiement de militaire ? Cependant, ces gens avaient oublié que Dieu s’appelle l’Éternel des Armées. Quelle armée peut lui résister ?

4. Le sceau qui scellait le sépulcre

Finalement, un sceau fut apposé sur le sépulcre où était déposé le corps inerte de Jésus. D’après encore Flavius Vigitus Renautus, le sceau ne pouvait être placé qu’en présence de la garde romaine. Il était composé de deux pièces de cuir brut, 4 glaises ou d’argile de côté, et une grosse plaque au centre sur laquelle était apposée le sceau. Si ce sceau se rompait, les soldats commis à la garde du sépulcre encouraient la peine capitale. C’est la raison pour laquelle quand ces derniers ont constaté que Jésus était ressuscité, ils ont sérieusement paniqué. Qu’ont-ils fait ? Mathieu 28 : 12-14 : « Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s’être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent, en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine. »

JÉSUS FUT PLUS QUE VAINQUEUR QUE LA MORT

Écoutez ce que dit Mathieu au chapitre 28 et verset 6 : « Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché. » Marc de son côté ajoute au chapitre 16 et au verset 6: «Il leur dit : Ne vous épouvantez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié ; il est ressuscité, il n’est point ici ; voici le lieu où on l’avait mis. ». Luc abonde dans le même sens: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ?Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilée, et qu’il disait : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour.» ( Luc 24.5-7). Et Jean de conclure au chapitre 20 et au verset 1: «Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre.»

Que dire de tout ce qui précède ? D’abord que la résurrection de Jésus est un fait réel. Ensuite, que c’est le plus grand événement du Christianisme. Finalement, que c’est le fondement de votre foi. Cependant, il se trouve qu’il existe encore des gens qui conteste cet événement pour diverses raisons. Aussi, le prochain article sera consacré aux premiers témoins de la résurrection de Jésus.

Maintenant que vous êtes instruit, servez Jésus de tout votre coeur, car il revient bientôt nous prendre. Seriez-vous prêt ?

Emmanuel Kambi, pasteur-enseignant et Président de Kambi Ministries

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